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Manipulation carbone, un scientifique remet les pendules à l'heure

Les idées reçues d'une manipulation à buts d'enrichissements sont mises à mal par des scientifiques

Réchauffement climatique et CO2 par R GIRAUDON, géologue, Docteur ès Sciences

Température de notre globe : En 140 ans + 0,7% à + 0,8 %
Du mésozoïque au quaternaire (180 millions d’années), la Terre a connu la chaleur d’une serre pendant 115 millions d’années, puis la température a baissé en dents de scie pendant le tertiaire et surtout le quaternaire pendant 65 millions d’années. (Nous sommes probablement dans une dent de scie ascendante sur une courbe qui n'a pas forcément fini la baisse de température.)

Dans ce cycle de baisse, une remontée au Moyen Age : le Groenland portait bien son nom de Terre verte, suivie d’un petit âge glaciaire aux 17 et 18 ème siècles.

Il y a des causes connues à ces variations parfois énormes :
- la variation de l’excentricité de l’orbite terrestre (période : 10 000 ans).
- La variation de l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’orbite terrestre (période 40 000 ans).
- La précession des équinoxes (période : 20 000 ans)
- Les fluctuations de l’activité solaire.

Un réchauffement significatif a été mesuré sur la planète MARS parallèle à l’augmentation de la luminosité solaire.

L’effet de serre (épouvantail de nos médias) aide en fait bien la vie humaine sur la Terre avec une température moyenne de 14 à 15 degrés. Sans l’effet de serre la température moyenne descendrait rapidement à MOINS 18 degrés, mers et océans seraient gelés des pôles aux tropiques.

Mais surtout nous sommes manipulés sur le rôle du CO2
dans le réchauffement en cours. En prenant le CO2 comme unité de pouvoir de réchauffement, il ne nous est pas dit que la vapeur d’eau (1 % de notre atmosphère) a un pouvoir de réchauffement de 8, le méthane de 23, l’oxyde nitreux de 296, le CF4 et le C2F6 de 5700 et 11900, l’hexafluorure de soufre de 22200.

En fonction du taux de présence dans l’atmosphère des éléments « réchauffants », le pouvoir réchauffant pondéré donne pour 100 % de réchauffement, 99,408151 % dus à la vapeur d’eau, 0,453550 % dus au fameux CO2, 0,045144% dus au CH4…

Donc la vapeur d’eau (H2O) est 219 fois plus « réchauffante » que le dioxyde de carbone (CO2), avec son pouvoir d’absorption des infra rouges 8 fois supérieur à celui du CO2.

Les perturbations climatiques dues aux éruptions volcaniques (il s’est agi de refroidissement), sont dues aux fines poussières répandues en suspension dans l’atmosphère et non au CO2.

L’impact du CO2 dans le réchauffement est donc très très faible, et de plus la part de C02 produite par les hommes est tout à fait négligeable.

Le Groupe international des experts en climat (GIEC) a eu un comportement partial, non scientifique
, épousant les inquiétudes d’un savant suédois Svante Arrhenius (1859-1927) qui s’interrogeait sur les conséquences du développement industriel dans l’atmosphère et le climat. Nos faux experts ont voulu justifier cette voie hypothétique.
Dès le protocole de KYOTO en 2001 ils ont éliminé la vapeur d’eau de leurs études comparatives régulières (en lui consentant un rôle évalué à 65 % au lieu des 99,41 % réels. Ils n’ont gardé pour leurs études de carottes glaciaires que celles qui montraient un accroissement de 37 % de la température de 1800 à 1998. Ils ont éliminé la période de réchauffement qui avait conduit à un pic au Moyen Age, afin de ne retenir que la période de l’ère industrielle, aux fins d’attribuer aux hommes un réchauffement qui avait été plus important encore..mais avant l’ère industrielle.

Pis encore : ces pseudos experts n’ont pas tenu compte de la décroissance de la solubilité du CO2 dan l’eau lorsque la température de l’eau augmente, ce qui est le cas, et ce qui produit un dégazage des océans qui contiennent 50 fois plus de CO2 que notre atmosphère. « La concentration en gaz carbonique de l’atmosphère (sans effet majeur sur l’effet de serre) est la conséquence et non la cause de la variation thermique » (C’est parce que nous vivons un cycle de réchauffement naturel que le CO2 est libéré en quantité par les océans, ce qui ne renforce que très peu le réchauffement, ( mais qui libère aussi plus de vapeur d’eau extrêmement réchauffante.)

La France fait beaucoup plus de bruit que tout le monde sur ce sujet (actuellement porteur de popularité, ndlr), alors que nous sommes un petit pays qui produit peu de CO2.

Ma conclusion est que l’opération Taxe carbone était électorale. Comme elle ne l’est plus, il faut la reporter…car le masque tombe : ce n’est rien d’autre qu’un impôt nouveau sur les ménages qui ne changera rien au réchauffement naturel de la planète. Pour le faire passer, on joue une fois de plus sur la peur d’une fin de monde. Sectes et politiques utilisent parfois les mêmes ingrédients.

Claude BARRATIER

tavardon Le: 10/01/10