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Ecole, Comment revenir à des bases saines?

J’ai connu le temps où les enfants travaillaient 5 jours pleins. Le jeudi et le dimanche étaient les seuls jours de repos. En ce temps là, les enfants savaient bien lire dès 8 ans et aussi bien compter, leur orthographe devenait excellente dès 11 ans.

Puis on n’a travaillé que le samedi matin, puis plus du tout le samedi, le mercredi devenant le jour de pause. Moins d’heures de classe, recul des résultats en lecture, calcul…histoire, géographie, sciencesIl se pourrait donc que toutes les heures de classe servent à quelque chose et que si on en enlève, il en manque…
Je n’ai pas vu un seul mouvement syndical des enseignants contre ce recul du nombre d’heures de classe que les enseignants donnent dans la semaine. Le comportement syndical enseignant est le même dans le public et le privé. Normal, tous sont payés par l’état dès lors que le privé est sous contrat d’association.

Dans le secondaire, j’ai connu des professeurs devant 21 h, d’autres 18h, d’autres 15 h pour être payés à temps plein. Les bibliothécaires qui deviendront documentalistes devaient 36 heures et les faisaient. Les batailles syndicales , que je veux bien croire dans l’intérêt des élèves puisque c’est ce qui a toujours été mis en avant par les syndicats , ont abouti à la suppression du corps des PEGC qui devenant certifiés passaient à 18h.

Les documentalistes rejoignaient les 18 h dans les années 90, plus 4 heurs extérieures qu’il était interdit à quiconque de contrôler, il était aussi interdit de leur demander des comptes. Il en est encore ainsi.

Le corps qui a gagné le plus d’heures de repos est celui des documentalistes, puis des professeurs des écoles. Les certifiés et agrégés n’ont rien gagné d’autres que quelques décharges de service ou des paiements d’indemnité pour des tâches qu’ils accomplissaient sans indemnité comme leur participation aux conseils de classe.

J’ai vécu dans les conseils d’administration de collèges et de lycées les débats sur le choix des dates des jours libres de vacances. C’était de très loin le sujet qui passionnait le plus les enseignants et accessoirement les parents. Dans l’intérêt des élèves bien sûr.

L’école ne devant pas être définie comme « celle de la paresse » comme on l’entend souvent, je pense qu’il faut laisser le mercredi libre et refaire classe dans le primaire le samedi toute la journée. Retour à une vieille case départ.

Les parents ne mettent pas leurs enfants à l’école le samedi s’il n’y a que 3 h de classe. Avec la journée ils n’oseront pas les faire sécher les cours. Et comme les cours semblent bien servir à quelque chose, le niveau des élèves augmentera.

Est il normal de mettre en vacances des enfants deux mois d'affilée pendant l'été?

Les hôteliers et marchands de loisirs vont protester. Mais je pense que les enseignants qui oeuvrent dans l’intérêt des élèves seraient d’accord pour travailler en juillet. Nombreux le font d'ailleurs à titre privé lucratif pour faire rattraper aux enfants qui peuvent payer le temps perdu dans l'année scolaire courte et bousculée.

Parents et enseignants se parlent, les phrases sont belles. Voir en table des news :

« Ecole publique : Enfin une refondation qui la conforte ? »
http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=217

Avec 30 h par semaine, les professeurs des écoles pourront alterner les tâches comme cela se faisai
t. Il y aurait de la place pour le chant, le sport, les travaux manuels. Je ne suis pas sûr que le niveau bac+4 soit le bon, avec bac+2, ce serait bien et le salaire actuel serait en rapport avec la durée des études.

SOS éducation met sans arrêt en cause les seules méthodes pédagogiques. Alors que les études fournies par l'Inspection montrent la coïncidence entre la chute du niveau de lecture et le passage à la semaine de 4 jours!l Le Monde du 20 février 2013 titrait « Le niveau scolaire baisse, cette fois-ci, c’est vrai ! » :
« Si le niveau est resté stable de 1987 à 1997, il a en revanche chuté de 1997 à 2007. Le niveau de lecture qui était celui des 10 % les plus faibles en 1997 est, dix ans plus tard celui de 21 % des élèves ». Et voilà: la semaine de 4 jours est arrivée en 1998.

C’est au moment de retrousser les manches que tout se gâte et que les enseignants de l'enseignement public défilent dans la rue. Dommage…

CBARRATIER

tavardon Le: 31/12/12