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Elus marionnettes, décideurs mondiaux pédagogues coalisés

Les citoyens ne décident plus grand chose. L'élite" décide de tout. Phénomène mondial. L'écran de fumée, c'est à dire nos élus, nos lois, et derrière ceux qui tirent les ficelles des pantins "politiques" du théâtre pseudo démocratique à enfumer. Nous payons cher pour voir ce spectacle, les acteurs se votent de gros cachets..et de temps en temps l'un d'eux monte participer à la tenue des marionnetes...

Genèse de la politique dans le monde – Recherches sur la Toile

Nous savons que depuis longtemps, les personnages importants dans le commerce, l’industrie, la finance et la politique se rencontrent dans des réseaux qui se sont développés dès la fin de la Seconde Guerre mondiale et depuis restent particulièrement actifs.
Le monde anglo-saxon et le monde germanique sont peu à peu passés maîtres dans ces échanges d’informations afin d’évaluer les besoins des marchés pour les anticiper et les conquérir.
Des « Fondations », « Think tanks (groupes de réflexion) », rassemblant des experts restent de véritables interfaces entre la recherche universitaires et le politique.
Ces activités concernent le commerce, la politique intérieure ou extérieure, elles s’exercent à l’intérieur des Etats, des régions, des continents. Elles aboutissent à une harmonisation complète sur des sujets politiques ou financiers, conditionnant ainsi une véritable stratégie de puissance au service d’objectifs bien définis du nouvel ordre mondial.
Ces schémas ne sont pas nouveaux. Un promoteur du socialisme tel que Robert Owen (1771-1858) s’appuyait sur les principes du philosophe Platon qui dans son ouvrage « La République » défendait l’idéal d’une société aristocratique dirigée par l’élite. Plus récent, en 1909 se crée « The Round table », un Think tank à l’ Université d’Oxford pour une fusion du capitalisme et du socialisme dans un mondialisme anglophone.
Le « Nouvel ordre mondial » apparut dans ces termes en 1914 dans un ouvrage de H.G.Wells, « La destruction libératrice » qui raconte l’histoire d’une guerre généralisée aboutissant à la création d’un Etat mondial constitué en 10 circonscriptions sur un horizon d’équilibre et de sérénité.
H.G.Wells a repris ses idées en publiant en 1940 « The new world order », le nouvel ordre mondial. Cet auteur était un membre dirigeant de la Société Fabienne à l’origine de la création de la London School of Economics qui a formé de nombreux économistes, hommes politiques, acteurs majeurs dans leur pays d’origine.
Ainsi s’est développé l’esprit fabien : réaliser des changements progressifs en douceur, à l’insu du plus grand nombre. Chercher une troisième voie pour concilier socialisme et capitalisme fusionnant dans une économie monopolistique d’Etat sur un plan mondial. Les hommes ou femmes formés, accédant à des postes de responsabilité, se retrouvent être de formations similaires, interchangeables, dans des ministères de gouvernements de gauche ou de droite au gré des changements politiques électoraux. Ils assurent les changements dans la rigoureuse continuité du libéralisme.
Les exemples ne manquent pas…Ces jours-ci, Michel Barnier, ancien ministre UMP a apporté un soutien public au Plan d’économie de Manuel Valls, Premier Ministre PS. C’est bien sûr son droit mais la convergence politique est manifeste. Ils pourraient être interchangeables dans un autre contexte.

« Le 29 mai 2003, Valéry Giscard d’Estaing, Président de la Convention en charge d’élaborer la future constitution européenne, a reçu le Prix Charlemagne à Aix-la-Chapelle. Ce Prix est une véritable récompense attribuée aux personnalités les plus diverses ayant contribué favorablement à la cause européenne. »
« Depuis 1950, date de la première attribution du Prix Charlemagne, nous pouvons relever des noms bien connus. Sans les citer tous, on peut nommer : Richard Coudenhove-Kalergi (1950, fondateur de la Paneurope), Alcide de Gasperi (1952), Jean Monnet (1953), Konrad Adenauer (1954), Winston Churchill (1955), Robert Schuman (1958), George C. Marshall (1959), Simone Veil (1981), Juan Carlos (1982), Henry Kissinger (1987), Helmut Kohl et François Mitterand (1988), Jacques Delors (1992), Tony Blair (1999), Bill Clinton (2000) et bien sûr Valéry Giscard d’Estaing (2003). »
« L’objectif de R. Coudenhove-Kalergi consistait à unir l’Europe afin qu’elle pût faire poids face aux "grands" comme les Etats-Unis, l’URSS et l’Empire britannique tout en favorisant un rapprochement franco-allemand. Mais "faire-poids" ne signifiait pas s’opposer. En effet, ce cosmopolite aspirait à unifier le bloc européen, préalable nécessaire à l’unification mondiale. Compte tenu qu’il n’était pas possible de passer de but en blanc à cet idéal prométhéen, il s’avérait nécessaire de procéder par étapes. Dans cette affaire, il y avait d’un côté, les utopistes croyant qu’ils pourraient unifier l’Europe (sans aller plus loin) dans le respect des Etats, désir aussi illogique que l’expression "fédération d’Etats-nations" est farfelue et de l’autre, les fidèles adeptes du principe "agiter les nigauds avant de s’en servir" qui eux connaissaient l’arrière-fond de la boutique gérée par des pontifes se présentant en anges de lumière. (souligné par moi ) D’ailleurs, les idées de R. Coudenhove-Kalergi côtoyaient aussi les objectifs de la Fabian Society, think tank anglaise et mouvement de pensée puissant fondée en 1884 et dont l’influence est toujours vive » (Pierre Hillard- La décomposition des nations européennes, page76)
http://www.lecanardrépublicain.net/spip.php?article6
Tout ceci est dans la logique de préparer l’Europe unifiée à la gouvernance mondiale : redéfinition de frontières pour créer des ensembles unifiés, plus grands à structures politiques et monnaie identiques. Plus les ensembles s’élargissent, plus les électeurs sont loin de leurs élus, le libéralisme s’y déploie pleinement mais la démocratie perd.

Comment peut-on penser que la nouvelle répartition des régions en France soit un sujet fortuit ?
Un hasard… ? Non, mais la préparation à l’acceptation du village global !
Marcel AUBERT

tavardon Le: 02/04/14